Alors que le rockeur se battait contre un cancer des poumons qui allait finalement l’emporter le 6 décembre dernier, ses maisons de disque dont Universal avaient anticipé sa disparition en « rééditant ses albums ».
Ils avaient en effet « préparé des inté­grales et conçu des compi­la­tions ».
Tout était prêt à sortir dans les bacs.

Cette attitude, Johnny Hallyday l’avait lui-même prédite en 2003 dans les colonnes de Télé­rama, où il évoquait sa mort.

« La maison de disques conti­­nuera à se remplir les poches, et c’est très bien. Vous savez, je fais un métier momen­­tané. Je ne suis pas un méde­­cin réputé, je n’ai pas sauvé de vies, je ne suis que chan­­teur et acteur de temps en temps. Les fans ?? Ils auront mon souve­­nir. », avait-il confié.

Depuis sa disparition, ses albums se vendent comme des petits pains.

Son best of, « Les 50 plus belles chan­sons de Johnny Hally­day » s’est écoulé à 187 000 unités en deux semaines.