Le cuisinier reconnait avoir été déçu par sa rencontre avec l’ex animateur de France 2 venu lui rendre une visite dans sa propriété pour les besoins d’un tournage.

’Il aperçoit mon employée de maison devant la porte de la cuisine et lui crie : « Fais-moi trois oeufs sur le plat, j’arrive. » Par cour­toi­sie, je m’approche de sa voiture ; il s’adresse à moi : « Qu’est-ce que c’est déjà ton vin blanc préféré ? » Étonné de la ques­tion, sans préa­lable d’usage élémen­taire, je réponds : « Bonjour, quelle surprise, du Château­neuf du Pape blanc de chez Perrin » « C’est ça, je me souviens, t’en as ? » « Oui », « Apporte m’en une bouteille », se rappelle-t-il.

’Il rentre dans la maison, s’installe dans la salle à manger, arrache la bouteille des mains de la dame, se verse un verre plein de ce vin superbe remonté de la cave avec précau­tion et avale ce divin nectar comme un verre de cidre après une longue prome­nade sous un soleil de cani­cule’, poursuit-il avant de dénoncer les manières de Jean-Luc Delarue.

’Je suis triste en voyant ce bel homme manger plutôt sale­ment ses oeufs, boire goulû­ment, le visage ravagé par une nuit sans sommeil, l’oeil éteint, la parole hési­tante, la pensée brouillonne. J’ai une pensée pour sa grand-mère que je connais­sais, qui avait une adora­tion pour son Jean-Luc’, écrit-il.