Ce qui est sûr, c’est que le succès n’a pas complètement changé son rapport à l’argent. Invité du Grand portrait de 50’ Inside samedi 26 septembre sur TF1, l’humoriste a reconnu gagner aujourd’hui confortablement sa vie. Mais il conserve des réflexes profondément ancrés depuis son enfance. Il est issu du milieu rural.

Face à Isabelle Ithurburu, il raconte même devoir parfois se rappeler que sa situation a changé. Lorsqu’un prix lui paraît trop élevé, une petite voix lui souffle : « Bon Jarry, tu as quand même les moyens ». Cela ne suffit pourtant pas toujours à le convaincre de sortir sa carte bancaire.

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« 400 boules » pour un repas : une limite que Jarry refuse de franchir

« Je ne peux pas payer quelque chose si j’estime que c’est hors de prix », explique-t-il.

L’animateur donne alors un exemple très concret : « Je ne vais pas dans les stations balnéaires où on fait payer les repas 400 boules ». Il est encore possible de manger correctement avec un budget de « 25 ou 30 euros », a-t-il estimé.

Même logique à la maison. Jarry affirme ne rien jeter et conserver les restes dans des Tupperware pour préparer de nouveaux repas. Une habitude très éloignée du train de vie parfois associé aux personnalités du showbiz. Pas question d’abandonner son mode de vie hérité de son enfance.

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Cette façon de vivre prend surtout une dimension familiale. Père de deux enfants, Jarry explique vouloir leur transmettre ces réflexes et cette notion de valeur de l’argent. Une continuité avec l’éducation stricte qu’il revendique régulièrement, même si sa carrière lui permet désormais beaucoup plus de liberté financière.