Elle se tenait aux côtés d’Haakon lors de l’ouverture du Parlement norvégien, le 2 octobre. À 22 ans, Ingrid Alexandra occupe désormais une place plus visible auprès de son père.
Cette présence ne signifie pourtant pas qu’elle s’installe à plein temps dans ses responsabilités royales. Le Palais, comme le précise le média allemand Bunte, a annoncé qu’elle continuerait de privilégier ses études.
Le communiqué du 7 octobre fixe une échéance précise. La princesse héritière participera à certaines sorties officielles avant de retourner en Australie, en février, pour la reprise universitaire.
Sa mère, Mette-Marit, poursuit parallèlement sa rééducation après une transplantation pulmonaire et ne devrait, en principe, pas avoir de programme officiel avant l’été prochain. Plusieurs mois sépareront donc le départ de l’héritière de cet horizon envisagé pour la reine.
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Les études d’Ingrid Alexandra restent prioritaires
C’est ce décalage qui donne une dimension concrète aux interrogations sur l’entourage du nouveau souverain. Ingrid Alexandra peut épauler Haakon lors de certains rendez-vous, mais sa formation conserve la priorité annoncée par la Cour. Son apparition au Parlement ne doit donc pas être interprétée comme le début d’un remplacement permanent de Mette-Marit.
Dans une analyse reprise par le média allemand, l’experte royale Tove Taalesen estime qu’Haakon risque de devenir un monarque plus isolé, faute de proches disponibles pour partager ses engagements. En raison de ses ennuis de santé, sa tendre épouse ne pourrait afficher sa présence à ses côtés en permanence.
Il est en outre rappelé combien Harald et Sonja formaient un duo durable lors des visites et des cérémonies.
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La reine Sonja continuera, pour sa part, d’assurer des missions de représentation, précise le Palais. La reprise du programme royal sera progressive après la fin du deuil de Cour, le 9 octobre.





