Et aussitôt, il brise le silence sur sa mésaventure dans les colonnes du magazine Le Point, où il livre sa version des faits.

Il regrette que ces derniers temps, « seule la version de Céline Bosquet est reprise en boucle » dans les médias.

Et cela faci­lite l’"instru­men­ta­li­sa­tion de la police et de la justice".

« Je ne suis pas quelqu’un de violent », explique-t-il avant de faire « amende honorable », en assurant en avoir fini de ses addictions.

« Je suis sorti de ma dépen­dance à l’héroïne, je prends de la cocaïne de manière récréa­tive, je ne suis pas dépen­dant », précise le producteur.

Thomas Lang­mann fait par ailleurs savoir que la juge aux affaires fami­liales aurait remarqué qu’il n’est « pas le monstre que l’on a décrit par la suite ».

« Mon casier judi­ciaire est vierge, je n’ai été condamné qu’une seule fois, et c’était du sursis. Je n’ai jamais réci­divé », glisse celui qui sera jugé devant le tribu­nal correc­tion­nel pour « harcè­le­ment sur conjointe ».