« À un moment donné, foutez-lui la paix ! » ! Samedi 19 septembre, sur France 5, Maxime Switek a défendu sa nouvelle collègue sans détour.
Invité de C à vous aux côtés d’Apolline de Malherbe, le présentateur de BFM Grand Soir s’est agacé de la pression entourant l’installation de Sonia Mabrouk sur la chaîne d’information.
L’arrivée de la journaliste était particulièrement suivie, jusque dans ses répétitions, auxquelles la direction avait assisté.
Pour autant, Maxime Switek ne réclame pas qu’elle échappe aux discussions éditoriales. Il juge « sain » que les journalistes débattent entre eux du pluralisme, du choix des invités et de la manière dont leurs propos sont confrontés à l’antenne.
Maxime Switek distingue le débat interne des attaques extérieures
Sur LeGossip.net : Sonia Mabrouk, pari majeur de BFMTV : toute la direction descend en régie avant sa première — les débuts de Sonia Mabrouk suivis par la direction.
« Là où je dis “foutez-lui la paix”, ce sont tous ceux qui à l’extérieur en profitent pour l’atteindre elle et BFMTV, pour aller chercher la petite bête », a-t-il lâché.
Son soutien s’accompagne donc d’une distinction : il défend la possibilité de discuter du travail de sa collègue dans la rédaction. Mais en parallèle, il dénonce certaines critiques publiques.
Sur LeGossip.net : Sonia Mabrouk sur BFMTV : le nom de son émission rappelle étrangement CNews — son émission 100 % Mabrouk sur BFMTV.
Cette prise de parole intervient après les réserves exprimées par le SNJ et la CGT RMC BFM sur le traitement de certains invités de 100 % Mabrouk, notamment Sarah Knafo.
La maman de Soraya avait répondu en défendant sa conception du pluralisme. Son émission, dont le nom avait déjà suscité des comparaisons avec CNews, se retrouve ainsi au centre d’un débat sur son contenu.
Sur LeGossip.net : Sonia Mabrouk sur BFMTV : le nom de son émission rappelle étrangement CNews
Apolline de Malherbe apporte une autre précision : les communiqués syndicaux ne représentent pas l’ensemble de la rédaction.
Maxime Switek insiste, lui, sur la rapidité des jugements portés sur les résultats de sa collègue.
« Au bout de trois jours d’antenne, elle avait 10 papiers sur ses audiences », relève-t-il. À ses yeux, Sonia Mabrouk doit pouvoir installer son rendez-vous : « On est où là ? À un moment donné, laissez-la bosser ! »





