« Comme, je l’espère, pour les proches et les familles des victimes reconnues », a indiqué celui qui a écrit avec le journaliste Oli Porri Santoro, Le fils de l’ogre, consacré à ses rapports avec son père, surnommé le tueur des Ardennes.
Il se dit désolé pour les familles des victimes non retrouvées et non avouée.
Mais des années, son père ne parlait plus aux enquêteurs et préférait emporter avec ses ultimes secrets.
La mort de Michel Fourniret, son fils l’a apprise comme tout le monde sur internet suite à une notification, après avoir appris quelques jours plus tôt qu’il était « sous respirateur, pronostics de vie engagé ».
Selim Fourniret a été contacté par la police pour savoir s’il acceptait de prendre en charge les frais pour la sépulture.
Et sa réponse est implacable : « Que la fausse commune est très bien ».





