« On était tombé sur un abruti qui nous avait filé une dose de "Brown Sugar", du sucre brun qui était une sorte d’héroïne à la con, et puis comme on était un peu des abrutis – parce que Johnny était comme moi, on avait parfois des absences dans la tête –, on a sniffé ce machin et… 48 heures de coma. Ils nous ont shootés, et on est mort ensemble », se souvient Gérard Depardieu.

« Et on s’est réveillé, et j’étais villa Montmorency, chez Sylvie Vartan. Et puis, comme si de rien n’était, on s’est souvenu de rien, c’est le toubib qui nous a dit : vous vous rendez compte d’où vous venez ? » concluait-il.

Au cours de cet entretien, Gérard Depardieu a aussi commenté la médiatisation du testament du chanteur disparu.

« C’était couru, c’est pas bien ce qu’il se passe. Je connais Laura, je connais David, qui habi­tait pas loin d’ailleurs rue du Cherche-Midi, il faut lais­ser », a réagi Gérard Depar­dieu.