L’humoriste s’était ôté la vie après avoir été fragilisé durant des années par la maladie d’Alzheimer, une maladie barbare, qui « a un peu foutu le bo*del dans sa mémoire et dans son esprit ».

« J’ai réussi à voler au temps quelques moments de lucidité formidables. Il a vu la Belle époque, ça n’a pas duré longtemps. J’ai eu du rab à certains moments. Et puis son sourire… », avait-il ajouté.

Nicolas Bedos qui n’est plus un coeur à prendre décrit ensuite son père fragilisé par la maladie.

L’illustre humoriste était devenu un moment « exactement ce que pendant des décennies il nous a fait promettre de ne pas le laisser le devenir ».
Nicolas Bedos précise son propos.

« Cet home que j’aime et j’ai sa voix, le souvenir de son discours, de son propos, de son regard, qui est au dessus de mon épaule qui semble me pousser à une sorte d’injonction et qui me dit ’laisse-moi’. Et ça c’est insupportable », a-t-il précisé.