Le journaliste de 56 ans, qui avait pris à partie Laurent Ruquier et Michel Drucker , est présenté comme une personne tyrannique et intimidante, n’hésitant pas à faire régner la terreur dans les locaux de la station.
« les gens sont tétanisés par ses crises et ne veulent plus travailler avec un type capable de leur hurler en disant qu’ils sont des bons à rien et qu’ils ne font que la merde », a rapporté le magazine Voici, en kiosques ce 24 janvier.
Pour autant, sa direction ne songe pas à le remplacer surtout avec les audiences catastrophiques d’Europe 1 depuis la début de la saison.
Ses patrons ne sauraient même pas par qui le remplacer, « avec cette crainte viscérale de chuter encore dans les sondages ».
Voici a par ailleurs dressé une liste de ses coups de sang, et rappelle qu’il s’en était pris à agent de la SNCF.
L’été dernier, à bord d’un TGV pour Hendaye, Christophe Hondelatte dénonce le surbooking sur Twitter et « reporte sa colère sur un contrôleur ». « Dommage, car de son côté l’agent SNCF donne sa version des faits, soulignant l’irascibilité et la condescendance de ce voyageur ».





