La fille de Caroline de Monaco s’est confiée lors d’un entretien accordé au média allemand Welt, nouvelle étape de la promotion de « L’Archipel des passions », l’ouvrage philosophique qu’elle a co-écrit avec Robert Maggiori, qui était son professeur au lycée.
« On parle beaucoup de greenwashing. Il s’agit d’une bonne conscience écologique. Vous avez lancé les Rencontres philosophiques de Monaco afin de donner à la Principauté de Monaco une figure de proue intellectuelle », demande la journaliste dont la question semble avoir irrité la ravissante brune.
« Je n’ai jamais été accusée de cela », réplique-t-elle.
Mais le journaliste ne lâche pas le morceau et affirme que beaucoup d’observateurs seraient « surpris par (son) intérêt pour la philosophie ».
Charlotte Casiraghi rappelle que la philosophie n’est pas passe-temps soudain, mais un besoin profondément ancré en elle.
« Elle suit une passion et un besoin profondément enraciné », insiste l’heureuse maman de deux enfants dont le petit Balthazar, fruit de ses amours avec le producteur Dimitri Rassam.





