Aurélie Preston renvoyée devant la cour d’assises dans l’affaire du home-jacking de son ex-compagnon
Aurélie Preston, l’ancienne candidate de télé-réalité est soupçonnée d’avoir commandité l’agression et le cambriolage de son ancien compagnon à Versailles. Poursuivie pour complicité de vol aggravé et séquestration, elle conteste fermement ces accusations.
Aperçue dans des émissions comme Les Anges ou Les Marseillais, Aurélie Preston fait désormais face à une procédure judiciaire d’une importance majeure. Selon les informations dévoilées par Le Parisien et confirmées par le parquet de Versailles, une juge d’instruction a ordonné son renvoi devant la cour d’assises des Yvelines.
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Les faits remontent au 25 juin 2024. Ce jour-là, trois hommes se sont introduits au domicile d’un dentiste versaillais, ex-compagnon de l’influenceuse. La victime a été ligotée et frappée par les intrus, qui sont repartis avec deux montres Rolex, dont un modèle estimé à 110 000 euros.
L’enquête s’appuie sur un litige financier ancien au sujet de ces gardes-temps de luxe. Les magistrats soupçonnent la jeune femme d’avoir participé à l’organisation de ce home-jacking aux côtés de son compagnon de l’époque et d’autres complices présumés. Un repérage préalable, un appel téléphonique simulant une livraison de fleurs pour obtenir l’adresse et divers témoignages ont été retenus par la justice. Un des cambrioleurs présumés a reconnu sa participation, mentionnant la promesse d’un « gros butin, de l’or et plein d’argent », sans toutefois désigner de commanditaire.
Face à ces accusations, Aurélie Preston nie toute implication et affirme qu’elle cherchait uniquement à récupérer ses biens par des voies légales, émettant l’hypothèse que son compagnon d’alors ait pu agir à son insu. Son avocate a annoncé faire appel de l’ordonnance de renvoi, rappelant que sa cliente conteste les faits depuis le début. Visée pour complicité de vol aggravé, séquestration et association de malfaiteurs, elle encourt jusqu’à 20 ans de prison si sa responsabilité est établie.
Installée aujourd’hui dans le sud de la France et placée sous contrôle judiciaire, Aurélie Preston partage désormais du contenu religieux sur ses réseaux sociaux, où elle prône l’essénisme et se présente comme « servante du Christ », tout en continuant de clamer son innocence.