Ces abus présumés ont été révélés par Camille Kouchner , sa belle-fille, dans son ouvrage « La Familia Grande ».
Lorsqu’elle a été mise dans la confidence, Aurélie Filippetti a tout fait pour le faire virer de Science Po, où il enseignait.
« Moi-même quand j’étais étudiante, j’ai été victime d’un professeur qui m’avait mis zéro parce que j’avais refusé ses avances », affirme dans les colonnes du magazine « Elle », où elle confirme sa mobilisation pour en finir de cette culture du viol.
« Malheureusement, partout où il y a un esprit de corps, où règne le sentiment d’être un membre privilégié, il y a la tentation de certains de vouloir protéger à tout prix cette caste aux dépens des plus faibles et de ceux qui se retrouvent victimes », déplore-t-elle.
Aujourd’hui, Aurélie Filippetti propose des solutions pour qu’il n’y ait plus d’impunité.
« Il est indispensable d’avoir des lieux de formation et de discussion collective pour former à la lutte contre les violences sexuelles », a-t-elle indiqué.
Et pour elle, il faut davantage de femmes.





