Ce dernier, aujourd’hui disparu, était professeur de mathématiques et secrétaire national du Mouvement séparatiste martiniquais, ainsi que le secrétaire de la Confédération syndicale centrale des travailleurs de la Martinique.

Les accusations ont été portées à son encontre par des cousines d’Audrey Pulvar.

« Évidemment, c’est quelque chose qui est très difficile », a confié l’adjointe à la mairie de Paris. « Je suis là en tant que moi-même, et en tant que fille d’un pédocriminel, donc fille d’un monstre au sens actuel qu’on donne à ce mot. Et quand vous êtes la fille d’un monstre, forcément vous vous demandez si vous n’êtes pas un peu un monstre vous-même ».

Les accusations contre son père n’ont pas été faciles à gérer. Et s’elle s’exprime à ce sujet, ce n’est pas pour répondre à ses détracteurs, mais pour parler des victimes d’abus.
Si Audrey Pulvar a gardé le silence durant quelques jours, c’est pour permettre aux victimes d’exprimer et d’ouvrir leur coeur.
Pas question pour elle de se substituer à elle.