« Montebourg ? Comment confier les clés d’un pays à un homme à moitié éméché qui parle de la cuvée du redressement ? Je ne vois pas comment il pourrait ne pas y avoir dans la primaire de la gauche quelqu’un pour défendre le travail qui a été fait par l’exécutif et par les parlementaires PS, », a t-elle lâché dans « Le Figaro ».

Bien avant Pascale Boistard, c’est le premier ministre lui-même, Manuel Valls, qui s’en était pris à son ex ministre qu’il qualifie de traître du clan Hollande.

« Ce n’est pas encore comme s’il se retrouvait face à Ségolène, Fabius et moi. Là, c’est d’un autre niveau. Il est le Président sortant avec deux de ses anciens ministres, qui n’étaient pas à des postes stratégiques », aurait-il déclaré en petit comité, rapportait il y a peu L’Opinion.