Dans un premier temps, la journaliste se réjouit que ce soit bien passé pour cette première fois.
« Ca ne veut pas dire que la bataille est remportée. C’était un peu de stress, reconnaît-elle avant de poursuivre : « il y avait un petit pincement pendant le journal, j’avais peur de bafouiller. On a peur de trébucher ».
« J’ai parlé un peu trop vite au début, je pense que j’étais un peu tendue », analyse la journaliste de France 2, transfuge de C à Vous sur France 5.
« Il y avait assez peu de sourires dans cette première édition, mais on ne peut pas dire que l’actualité s’y prêtait ».
Ses débuts sur France 2 lui ont valu de nombreuses félicitations et messages d’encouragement. Sauf de la part de son prédécesseur, David Pujadas.
« Pas lui, mais Gilles Bouleau », relève-t-elle.
« À présent le plus dur ça va être de garder la confiance des téléspectateurs et d’arriver à faire d’aussi bonnes audiences dans les jours à venir », analyse Anne-Sophie Lapix.





