Amandine Petit a pris le départ ce dimanche 27 septembre d’un défi qui dépasse largement la seule performance sportive.

Depuis Caen, l’ex-reine de beauté doit parcourir quelque 300 kilomètres jusqu’à Paris, en alternant course à pied et vélo tandem, afin de récolter des fonds pour la recherche contre la maladie d’Alzheimer.

Cette cause touche directement la Normande.

Sa grand-mère est décédée de la maladie et l’ex-reine de beauté s’était déjà engagée à défendre la recherche dès son élection à Miss France 2021.

« Il n’existe pas encore de traitement efficace et je me suis toujours promis de faire rayonner sa mémoire », explique-t-elle au Parisien. Avant d’ajouter une phrase très personnelle : « J’étais la plus belle à ses yeux ».

Sur LeGossip.net : Amandine Petit mariée : les premières images de son union avec Julien dévoilées

Une arrivée à Paris prévue le jour de ses 29 ans

Amandine Petit ne sera pas seule sur les routes. Elle partage cette aventure avec Frédéric de Lanouvelle, détenteur de records à vélo, rencontré il y a environ six mois lors d’un gala de la Fondation Recherche Alzheimer. Lui aussi connaît intimement cette maladie puisqu’il a perdu sa mère, atteinte d’un Alzheimer précoce. Tous deux ont donc décidé d’unir leurs forces pour transformer leur histoire familiale en mobilisation.

Le parcours doit notamment les conduire par Pont-Audemer, Rouen et Saint-Germain-en-Laye. À chaque étape, le duo dormira chez l’habitant et invite ceux qui le souhaitent à rejoindre certaines portions du trajet. L’objectif est autant de faire connaître la cause que de faire progresser la cagnotte ouverte au profit de la recherche.

Sur LeGossip.net : Amandine Petit fiancée à Julien G en Corse !

Le dernier rendez-vous est particulièrement symbolique. Amandine Petit doit arriver à Paris mercredi 30 septembre, jour de ses 29 ans. Le public est invité à la retrouver sous la Tour Eiffel avant sept derniers kilomètres jusqu’à la Pitié-Salpêtrière. Plutôt qu’un anniversaire classique, l’ancienne Miss France a donc choisi de consacrer cette journée à la promesse qu’elle s’était faite après la disparition de sa grand-mère : continuer à faire vivre sa mémoire en soutenant la recherche.