À l’occasion de Roch Hachana, l’écrivaine et réalisatrice a adressé ses vœux à ses abonnés sur Instagram. Elle accompagne son message d’une photographie où elle apparaît avec un bouquet de roses et dépasse rapidement la traditionnelle formule de bonne année pour évoquer la spiritualité et le renouveau.
« Shana Tova ! Bonne année, quelle que soit votre religion ou votre façon de croire ou de ne pas croire ! », écrit-elle. Elle présente ensuite cette période comme une invitation à examiner ses propres actes : « C’est aussi le moment de demander pardon si nous avons mal agi ou blessé quelqu’un. »
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Un message spirituel, pas une réaction explicite à l’affaire
Ces mots prennent inévitablement une résonance particulière dans le contexte entourant Patrick Bruel. L’ancien mari d’Amanda Sthers, avec lequel elle a eu deux fils, Oscar et Léon, est mis en cause par plusieurs femmes pour des faits de violences sexuelles. Le chanteur conteste les accusations et demeure présumé innocent.
Plusieurs médias, dont le magazine Public, ont ainsi rapproché cette publication de l’actualité judiciaire du chanteur. Pourtant, rien dans le texte d’Amanda Sthers ne permet d’établir que son appel au pardon lui serait adressé. Elle ne le nomme pas et ne fait aucune allusion directe aux témoignages ou aux procédures en cours.
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L’écrivaine poursuit d’ailleurs son message sur un registre général : « C’est aussi une période propice à accueillir de nouveaux départs ». Elle souhaite ensuite une année placée sous le signe de « la paix, de la justice, de la tolérance et de l’amour ». Un propos conforme à la signification religieuse de Roch Hachana, qui ouvre une période d’introspection avant Yom Kippour.
Une certitude, Amanda Sthers n’a pas « brisé le silence » sur l’affaire Patrick Bruel. Le calendrier de sa publication nourrit en revanche les interprétations, ce qui est assez logique, mais son intention réelle demeure inconnue.





