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Nikos Aliagas brisé par la mort de son père. Ici Paris revient sur son traumatisme

Nikos Aliagas brisé par la mort de son père. Ici Paris revient sur son traumatisme

Nikos Aliagas est brisé par la mort de son père, rappelle Ici Paris, qui lui offre sa Une de ce 17 mai.

Andreas Aliagas s’est en effet « éteint dans un hôpital de la région d’Athènes à l’âge de 78 ans après un long combat contre la maladie ».

L’animateur star de TF1 s’était d’ailleurs rendu en toute urgence en Grèce pour lui rendre un dernier hommage rappelle l’hebdomadaire people dans son numéro du 17 mai.

Ici Paris en profite pour relayer les confidences de Nikos Aliagas qui ne manquait jamais l’occasion de saluer les qualités de son papa, son modèle.

«Mon père a connu la dictature, la famine, il est venu (en France) avec rien, une valise…Il a connu des AVC, il a des histoires… Mais mon père a fait partie d’une génération de pudique. Ils ne se plaignent pas », racontait Nikos Aliagas dans Salut les terriens.

Et l’animateur de The Voice réitérait ses propos dans « Paris Match ».

«Mon père ne m’a jamais rien demandé, j’ai fait. Je le porte aux nues comme un héros. Il s’était installé dans un pays dont il ne parlait pas la langue, il s’était battu. Je me devais de lui rendre cet engagement. J’avais besoin de lui montrer que je me battais aussi. J’ai toujours beaucoup travaillé, je n’ai guère eu de loisirs », confiait l’animateur une nouvelle fois dans Paris Match.
Et sur son fil Instagram, il a aussi écrit :

« Mort, où est ta victoire ? »

épître aux Corinthiens 15, 51-58
+ Andréas Aliagas. (21 mai 1938 – 9 mai 2017)

Andréas s’en est allé, fier et courageux. L’enfant du pays est rentré chez lui à Stamna, petit village escarpé d’Etolie, entre oliveraies et collines d’orangers. Il aura passé plus d’un demi siècle à rêver du retour, comme le songe d’Ulysse, comme une douce nostalgie qui a régi chacun de ses pas. Stamna comme une boussole, une petite voix enfouie dans son être qui lui rappelait l’essentiel : ce qu’on ne peut dire, on doit le vivre. Notre père a retrouvé le silence des anciens dans la lignée des justes, là où le hululement de la chouette console l’absence, là où les rayons du printemps espèrent la délivrance. A Stamna, les âmes des ancêtres ont accueilli Andréas hier, peu avant le crépuscule, le souffle de la clarinette triste de Vassilis Saléas guidait son envol sur « les années de pierre » de Stélios Kazantzidis. Andréas repose désormais auprès des siens. Serein et libre au cimetière de Sainte Paraskévi.
Nous remercions avec gratitude toutes celles et tous ceux qui ont exprimé leur peine et leur sentiment de compassion, des messages de France, de Grèce ou d’ailleurs. Vos mots ont apaisé notre peine dans cette rude épreuve dont personne n’est exempté. Nous, ses enfants, son épouse et ses petits enfants, sa famille nous vous remercions pour votre marque de respect.
Nous sommes tous de passage, la seule certitude.
Mais peu importe l’arrivée, au fond, ce qui compte c’est le voyage. Et le voyage de mon père aura été celui d’un homme digne.
Axios pateras, axios sizigos, axios adelfos, axios pappous. Aiwnia i Mnini sou Patera. Aiwnia.
N.A

« Mort, où est ta victoire ? » épître aux Corinthiens 15, 51-58 + Andréas Aliagas. (21 mai 1938 – 9 mai 2017) Andréas s’en est allé, fier et courageux. L’enfant du pays est rentré chez lui à Stamna, petit village escarpé d’Etolie, entre oliveraies et collines d’orangers. Il aura passé plus d’un demi siècle à rêver du retour, comme le songe d’Ulysse, comme une douce nostalgie qui a régi chacun de ses pas. Stamna comme une boussole, une petite voix enfouie dans son être qui lui rappelait l’essentiel : ce qu’on ne peut dire, on doit le vivre. Notre père a retrouvé le silence des anciens dans la lignée des justes, là où le hululement de la chouette console l’absence, là où les rayons du printemps espèrent la délivrance. A Stamna, les âmes des ancêtres ont accueilli Andréas hier, peu avant le crépuscule, le souffle de la clarinette triste de Vassilis Saléas guidait son envol sur "les années de pierre" de Stélios Kazantzidis. Andréas repose désormais auprès des siens. Serein et libre au cimetière de Sainte Paraskévi. Nous remercions avec gratitude toutes celles et tous ceux qui ont exprimé leur peine et leur sentiment de compassion, des messages de France, de Grèce ou d’ailleurs. Vos mots ont apaisé notre peine dans cette rude épreuve dont personne n’est exempté. Nous, ses enfants, son épouse et ses petits enfants, sa famille nous vous remercions pour votre marque de respect. Nous sommes tous de passage, la seule certitude. Mais peu importe l’arrivée, au fond, ce qui compte c’est le voyage. Et le voyage de mon père aura été celui d’un homme digne. Axios pateras, axios sizigos, axios adelfos, axios pappous. Aiwnia i Mnini sou Patera. Aiwnia. N.A

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