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Maria Sharapova, le top intégral

Maria Sharapova, le top intégral

Maria Sharapova, physique de top model, était déjà inaccessible sur le terrain du glamour: en devenant N.1 mondiale de tennis, elle a réussi l’impossible pari d’être aussi efficace sur les courts que sur papier glacé. Lorsque l’ordinateur de la WTA a craché lundi le nouveau classement féminin, son nom est apparu tout en haut.

Une première pour une Russe. Un inédit pour elle évidemment. Mais certainement pas un sentiment nouveau, tant elle est déjà habituée à fouler les sommets à 18 ans. La consécration sportive ne fait que suivre une réussite éclatante sur le plan de l’image et du marketing. Grande, belle et sexy, cela fait un moment qu’elle bat toutes ses copines dans ce domaine. Elle possède une ligne de vêtement et un parfum à son nom, prête son joli minois à une dizaine de marques et gagne pas loin de 90% de ses revenus hors des courts. L’engouement populaire est au diapason. Le moindre de ses déplacements génère des attroupements géants. Au Japon, elle est adulée au point d’avoir un timbre à son effigie. Le design de sa prochaine tenue tient en haleine tous les magazines de mode de la planète. Et lorsqu’elle dispute Wimbledon 2005 avec des chaussures incrustées d’éléments en or de 18 carats, c’est l’hystérie générale. Un profil de rock-star qu’on a déjà connu dans le tennis avec une autre Russe, Anna Kournikova. Toute aussi belle et blonde, celle-ci a occupé l’espace médiatique comme aucune joueuse avant elle, mais n’a jamais gagné ne serait-ce qu’un tournoi. D’après L’AFP

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