Close
Jean-Luc Delarue- ses parents toujours en guerre contre Anissa Delarue

Jean-Luc Delarue- ses parents toujours en guerre contre Anissa Delarue

Les parents de Jean-Luc Delarue, Maryse Rivoire et Jean-Claude Delarue, se livrent dans les colonnes de «Paris Match », où ils évoquent la guerre que livre Elisabeth Bost, le mère du fils de l’animateur, et Anissa Delarue, sa veuve.

La chroniqueuse de D8 avait demandé l’annulation du mariage de Jean-Luc Delarue et d’Anissa Delarue. La justice l’a déboutée de sa demande, et l’a même condamnée à payer 8000 euros.
Cette décision, les parents de Jean-Luc Delarue ne la comprennent pas.

« Nous sommes profondément tristes. Nous soutenons Elisabeth pour défendre notre petit-fils au nom des convictions et des valeurs qui étaient celles de Jean-Luc avant qu’il ne soit malade », glisse la maman de l’animateur disparu. « J’ai la conviction intime que Jean-Luc n’aurait jamais voulu cela. Ce n’est pas mon vrai fils qui a fait ça, il était diminué, malade ».

Ce propos est partagé par son ex mari, Jean-Claude Delarue.

«Personne dans la famille ne peut croire que Jean-Luc ait voulu que son fils, l’amour de sa vie, ne garde aucune trace matérielle de son père?! Ce n’est même pas imaginable?! On veut que Jean sache que ceux qui l’aiment se sont battus pour la vérité », dit-il.

Dans un long article publié juste après la décès de l’animateur, Gala assurait que Jean-Luc Delarue « détestait ses parents ».
«Jean-Luc, de l’avis de tous, est sage, confié aux bons soins d’une nounou, ses parents, débordés par leurs activités, le croisant sans trop le regarder ».
Et de préciser que jusqu’à l’âge de dix-huit ans, l’animateur producteur était considéré comme « le débile de la famille ». Ce qu’il confirmait d’ailleurs lui-même.
« D’un côté, le père, Jean-Claude, universitaire auteur d’une thèse, animé de multiples ambitions, y compris présidentielles sous l’étiquette écologiste en 1981, toujours prêt à passer sur un plateau télévisé, plutôt autoritaire. De l’autre, une mère, Maryse Delarue, née Marie-Louise Samuel, fille et petite-fille de gérantes de pressing, pur produit de la méritocratie républicaine, fascinée par les études. Mai 68 est passé par là et il lui faut sortir de la domination patriarcale. Jean-Luc est un petit garçon qui ne doit pas entraver son ascension », ajoutait Gala, avant de préciser que Maryse Delarue « laisse donc à sa mère, Renée, le soin des relations charnelles, des câlins et des petits mots doux qui font l’enfance ».
«Hélas, c’est là que résident tous les liens affectifs. Quand Maryse devient agrégée d’anglais, il est trop tard, Jean-Luc, lui, ne jure plus que par sa “ mémée », concluait« Gala ».

Laisser un commentaire

Close