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Jean-Luc Delarue cocaïne- La première fois, j’avais 20 ans

Jean-Luc Delarue cocaïne- La première fois, j’avais 20 ans

Jean-Luc Delarue cocaïne première fois 20 ans

Lundi soir, Jean-Luc Delarue participait à  «Complément d’enquête, le magazine de Benoît Duquesne, diffusée sur France 2.
Et à cette occasion, l’animateur mis en examen dans une affaire de drogue dans laquelle, il apparaît en tant que consommateur, a évoqué son premier contact avec la cocaïne.
« La première fois, j’avais 20 ans. J’étais en deuxième année d’IUT dans la pub. Je me vois rentrer dans le studio que je louais à mon père et sous mon paillasson j’ai trouvé un quart de gramme. Je l’ai pris tout seul. », confie Jean-Luc Delarue, qui a mis fin à ses nombreuses dépendances lors d’un  séjour dans un centre de désintoxication en Suisse.
Il va désormais mieux, et pourrait même fait son grand retour à l’année cette année.

6 comments

  1. cher Jean Luc, j’ai regardé avec attention l’emission dans laquelle tu t’explique..bien que de mon avis tu ne dois aucune explications a qui que se soit c’est ta vie et elle a l’air deja galere sans que les gens viennent te prendre la tete..Moi je t’ai toujours apprecié comme presentateur TV et rien a changé,je prends de l’hero depuis plusieurs années moi personne ne me demande de changer car je suis seule,ton temoignage m’a touché et je te souhaite de t’en sortir car c’est pas une vie d’etre comme ça alors bon courage et j’espere que comme tu l’as dis tu auras pu aider quelqu’un avec tes propos ,au plaisir de te revoir a la télé en pleine forme,
    je n’ecrie pas trés bien desolée..
    Lilou

  2. vander elst says:

    Ce petit mot pour vous encourager à rester « clean »…
    Vos moments difficiles, vous pouvez les mettre à profit en expliquant aux jeunes ce que vous avez vécu…. Si vous n’étiez pas passé par là, vous ne pourriez, avec réalisme, expliquer et être crédible.

    Je vous félicite, et vous serre dans mes bras afin de vous donner courage et réconfort

    Bien à vous

  3. ¨Patricia DELY says:

    C’est vraiment une grâce de Dieu d’avoir pu vous en sortir ! c’est un témoignage poignant qui m’a fait énormement de bien. Nous sommes tous un jour ou l’autre éprouvés dans notre vie, mais le plus important c’est de pouvoir rebondir. Je n’ai jamais été dépendante d’alcool ni d’aucune drogue mais j’ai été touchée par votre témoignage. L’humilité avec laquelle vous avez parlé de votre enfance. Les épreuves de la vie nous permettent de nous découvrir et bien des fois nous sommes agréablement surpris de notre parcours. Vous ne pouvez pas savoir le bien que cela peut procurer dans notre entourage (famille, travail …), le fait d’avoir pu surmonter nos épreuves. C’est une très bonne chose de rendre visite aux ados dans leur lycée, les collégiens en ont autant besoin ! J’ai 45ans et maman de 3 enfants 20ans, 13ans et 12ans, je vis à la Martinique depuis 2006. Pensez à nous rendre visite car votre témoignage est précieux ! J’espere avoir de vos nouvelles. Salutations Patricia.

  4. carrillat says:

    j’ai regardé votre emission quel plaisir de vous retrouver et d’écouter votre poignant témoignage plein d’humilité et de sensibilite. J’espère que votre démarche auprés des jeunes, moins jeunes et parents sera perçu en message d’espoir et qu’avec beaucoup de volonté et offrir de l’amour à ceux qui sont déspérés vous arriverer à avoir de l’impact sur le maximum de personnes rencontrés lors de votre tour de France. je vous souhaite beaucoup de chance et que vous recevrez autant que vous donné avez lors de vos emissions. Je me permet une bise

  5. de la morinière says:

    Bonjour Jean-Luc, je suis Diane, 49 ans, 7 enfants et malade alcoolique.Je suis abstinente depuis 5 ans .Je n’ai pas connu la dépendance à la drogue!alcool et médocs, oui!pour une épouse et mère, ce fut la « honte » pendant ma période « active » et, je n’arrivais pas à poser ce fichu verre !que de souffrances pour en arriver à « ça » et que de luttes pour capituler devant ce poison !malgré une cure de désintox en hopital psy, j’ai rechuté !je n’ai pas eu ton courage :celui de faire une cure !!!Tout à fait par hasard, seule, j’ai poussé la porte des AA, la trouille au ventre…Quel accueil chaleureux, quel amour fraternel sans jugements, ni critiques !je me suis vite sentie bien , trop peut-ètre car, je ne cherchais pas à piger le programme AA, me contentant de dire du mal de x, y, z !en bref, j’ai sorti devant des inconnus tous mes maux, vengeances, colères, regrets etc…J’ai pu écouter enfin l’autre dans sa souffrance à LUI et apprendre à partager, en toute humilité et honneteté…Du jamais vécu !j’ai fini par poser le verre, sans préméditation, en aout 2005, avec les Réflexions Quotidiennes dans la main ! je continue à aller en réunion et je fais partie de forums AA sur internet pour échanger et partager virtuellement !j’appronfondis, un jour à la fois, le programme de rétablissement de manière quotidienne.Je n’oublie pas que c’est une maladie de nos émotions, nos excès et que le « poison » ,que je ne sais pas consommer sans excès ,est sournois, à l’affut d’une moindre faiblesse de ma part .Je t’encourage à poursuivre les réunions à fond, te faire suivre par un addicto et, n’oublie pas que tu n’es plus seul maintenant…Tu appartient à la grande famille AA et, peu importe ton nom, ta « célébrité », ton statut etc…Tu restes « anonyme » en AA !tu es comme nous tous!allez bon courage mon AAmi, nos mains te sont tendues.Diane53.

    1. de la morinière … c’est toujours bizarre de dire cela à quelqu’un qu’on ne connaît pas, mais je vous souhaite beaucoup de courage et beaucoup d’avenir.
      J’ai bientôt 40 piges, et bien souffert de l’alcool au travers de l’alcoolisme de ma mère qui a perturbé notre vie familiale pendant de longues années (mon enfance de 3 à 10 ans).
      C’est une femme que j’aime beaucoup, qui a souffert toute sa vie, mais qui m’a toujours inculqué l’amour.
      L’alcoolisme est une maladie contre laquelle il est très dur de lutter, mais c’est tout à fait possible, grâce à l’amour et l’amitié.
      Vous êtes sur la bonne voie, votre témoignage me rappelle cette maman d’autrefois, et qui, curieusement me manque.
      Comme tu dis, Jean-Luc peut être célèbre, mais ça n’y change rien. Nous sommes tous pareil devant ces merdes de drogues, t’es ma soeur, Jean-Luc mon frère et basta.
      Avalon

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