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Jean-Jacques Goldman exilé à Londres, la fin du monde, sa surprenante confidence

Jean-Jacques Goldman exilé à Londres, la fin du monde, sa surprenante confidence

Exilé à Londres avec sa famille, Jean-Jacques Goldman n’envisagerait pas de faire son grand retour sur les devants la scène, et encore mener une vie dans le showbiz, un monde à part. Une anecdote a été racontée sur ce qu’il considère comme la fin du monde.

Sa confidence est exhumée dans « L’énigme Jean-Jacques Goldman », un documentaire qui revient sur son parcours et diffusé ce dimanche 31 octobre sur W9.

« Dans les milieux de moyenne bourgeoisie d’où je viens, ou dans les milieux ouvriers que j’ai très bien connus, il n’y a pas cette vulgarité-là », a-t-il déclaré à propos du monde de showbiz, insistant sur cette vulgarité de pensée. Cela l’a étonné.

«Quand tu es à Portofino et que tu décides d’aller dîner au Ritz un soir en prenant un avion privé, je trouve que c’est la fin du monde, c’est l’ennui absolu », a déclaré Jean-Jacques Goldman, installé depuis des années à Londres non pour des raisons fiscales, mais pour permettre à ses filles de maitriser l’anglais et de mener une vie dans un relatif anonymat.

Il faut dire qu’il gagne pratiquement deux millions d’euros par an « sans rien faire ».

« C’est un excellent homme d’affaires qui, avec l’aide de son frère Robert, a réussi à imposer aux maisons de disques une marge largement supérieure à celle qui se pratique habituellement, jusqu’à 30 % contre 7 à 8 % pour la plupart des autres auteurs, compositeurs et interprètes », rapporte cette fois «Le Soir Mag».

La Sacem verse près de deux millions d’euros par an à Jean-Jacques Goldman, une somme rondelette s’ajoutant « au pactole engrangé par la vente de ses différents albums, écoulés à près de 30 millions d’exemplaires, ainsi qu’aux revenus de son patrimoine immobilier estimé
considérable ».

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