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Diam’s revient sur son séjour en hôpital psychiatrique

Diam’s revient sur son séjour en hôpital psychiatrique

Ce dimanche, Diam’s s’est confiée dans Sept à Huit sur TF1, où elle est revenue sur sa descente aux enfers, à cause d’une violente dépression survenue en 2008.
‘Quand j’entends dire : « elle a foutu en l’air sa carrière », j’ai envie de dire : est-ce que c’est ça, la vie?? Réus­sir sa carrière?? Combien de gens ont fini pendu ou sous Prozac?? Moi je sais que c’est pas ça. Et pourquoi?? Parce que j’ai été cette femme de busi­ness, parce que c’est ce que j’étais deve­nue’, confie l’ex rappeuse lors d’un entretien avec Thierry Demai­zière.

‘J’étais malheu­reuse. J’étais seule dans mon lit. Il m’arri­vait de pleu­rer comme un bébé, à ne pas savoir ce que je fichais sur la Terre. Pourquoi moi?? C’est toujours la ques­tion que je me posais. Pourquoi ce succès?? Pourquoi tout cet argent, cette gloire?? Pourquoi?? A quoi bon? !’, se rappelle-t-elle.

Le jour où elle avait été honorée aux Victoires de la musique, Diam’s venait de passer un mois et demi dans un hôpi­tal psychia­trique. Et deux jours après sa prestation, elle y retournait.

‘Ce que les gens ne savent pas c’est que je suis complè­te­ment stone. J’ai pris beau­coup de cachets, je sors de l’hôpi­tal psychia­trique… Je fais le truc parce qu’il faut le faire. Et là, tout le monde se lève. Et ça me dépasse complè­te­ment. J’ai même pas pu rete­nir mes larmes’, se souvient-elle.

‘J’avais envie de dire aux gens mais arrê­tez. Arre­tez, vous savez pas. Là vous voyez une enve­loppe mais dedans c’est mort il n’y a plus rien. Je suis vide, je suis triste, je suis malheu­reuse. Je n’aime pas la vie je n’aime pas ma vie. Et j’ai envie de crier dans le micro arrê­tez, arrê­tez d’applau­dir’, ajoute la jeune femme.

‘On essaie tant bien que mal de vous aider, mais comme ils ne savent pas guérir la douleur, ils l’endorment’, précise Diam’s.

‘Et on a endormi ma douleur avec des cache­tons. Et là, plus de coeur. Un coeur qui bat, mais qui ne sert plus. Il ne fait plus sourire, il ne fait plus pleu­rer. C’était le néant’, précise celle qui avait tenté de mettre fin à ses jours.
‘J’ai eu envie de dormir. Je ne voulais pas mourir parce que je n’ai jamais vu la mort comme un repos mais toujours cette envie de dormir’.

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