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Charlène de Monaco, la frousse de sa vie, immense changement avec Albert après une grave pneumonie

Charlène de Monaco, la frousse de sa vie, immense changement avec Albert après une grave pneumonie

Avant d’être fragilisée par les conséquences d’une infection ORL, Charlène de Monaco aurait la peur de sa vie après que son mari a été touchée par le Covid. En cas de graves conséquences, elle aurait pu se retrouver régente ! Une immense pression.

Le prince souverain du Rocher a réussi à terrasser cette maladie.
Guéri, malgré une pneumonie, le papa de quatre enfants était au mieux au bout de quelques jours. Il n’était plus porteur du coronavirus.

Dans un communiqué relayé à l’époque par Monaco Matin, le Palais annonçait que le mari de Charlène de Monaco était guéri et sortait de quarantaine.

Une nouvelle qui a rassuré la principauté, et pour cause… Quelques mois plus tôt, il a été frappé par une sévère pneumonie. Sa santé était donc fragile et il faisait partie de ce que l’on appelle « les personnes à risque » ! C’est pourquoi, quand le palais a annoncé sa contamination, la peur n’a eu de cesse de grandir chez les habitants du Rocher, et surtout chez sa femme.

«Les médecins qui suivent le prince Albert II depuis le début de son infection au Covid-19 l’autorisent aujourd’hui à mettre un terme à sa période de quarantaine. Le souverain est déclaré guéri et en bonne santé », a rapporté le communiqué en question.

Cet épisode exhumé par le magazine Neue Post le prince Albert avait réussi à diriger les affaires de la principauté malgré la maladie. Mais si son état s’était gravement détérioré, c’était à Charlène de Monaco de prendre les rênes du pouvoir, celle à qui reviendra la charge de trancher de grandes décisions.
L’ex-nageuse est en effet celle qui est la plus proche dans l’ordre successoral du Prince Héréditaire, Jacques.

À l’époque, la princesse aurait eu la frousse de sa vie, même s’elle savait qu’en cas d’empêchement de son mari, elle aurait été assistée par un conseil de régence « composé d’un président, du Secrétaire d’État, du président du Conseil d’État et de quatre autres personnes désignées par le souverain, dont fait partie la princesse Caroline de Monaco, qui est quatrième dans l’ordre de succession.

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