Close
Aure Atika

Aure Atika

Petite biographie rédigée par Aure, extraite du recueil Des Nouvelles du cinéma.Ma mère est marocaine, mon père français, j’ai grandi à Paris, tâté du Sud – bories, champs de lavande, huile d’olive en crème solaire – eu mon bac, scientifique s’il vous plaît. À défaut d’intégrer une école de cuisine japonaise, j’ai rêvé dêtre commissaire priseur ou journaliste politique. Droit, Ecole du Louvre, je m’endors devant les diapos, c’est pas pour moi. Et puis travailler pour manger, petits boulots, standardiste, miss Tequila, etc… Un Anglais amoureux – TROP de taches de rousseur – et photographe fait un pola.



Par ricochet, je me retrouve embarquée par Virginie Thevenet dans son film Sam suffit. Quelques propositions de « Page 5, elle court nue sur la plage » plus tard, pas de boulot, des pubs, cours de théâtre… bof bof. Ma mère meurt. Je suis triste, mais ça me file la pêche. La force est avec moi. Je moccupe de la rubrique « courrier des lecteurs » d’un quotidien, Le Jour. A la manière de celle qui existait a l’époque dans Libé (pour ceux qui se souviennent…). Une pleine page de foisonnement d’expériences, témoignages, morceaux ou monceaux de vie, belle photo. L’anti-courrier de Télé 7 jours. Je me suis éclatée. Le Jour décline, je monte avec une amie, Charlotte Dien, Au Hasard du courrier, équivalent format revue trimestrielle. Ça va durer trois ans. Je présente Nova, magazine culturel sur Paris Première. La vérite si je mens. Vive la république d’Eric Rochant. Ayé, j’ai un scooter et les deux pieds dans le cinéma. D’autres films, des rencontres, patatipatata… La faute à Voltaire dAbdel Kechich. La vérité si je mens 2. Je deviens maman. Mister V d’Emilie Deleuze. Le convoyeur de Nicolas Boukhrief. Je viens de finir décrire un court-métrage avec Daniel Cohen histoire de pas passer à côté d’une vocation possible, et puis de pouvoir et devoir exercer mon entière volonté pendant quelques temps





Laisser un commentaire

Close