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Audrey Pulvar au fond du seau, la charge de Marlène Schiappa

Audrey Pulvar au fond du seau, la charge de Marlène Schiappa

Marlène Schiappa règle ses comptes avec Audrey Pulvar, qui a justifié les propos de la présidente de l’UNEF, Mélanie Luce, sur l’organisation de réunions « en non-mixité » au sein de son syndicat. Ses propos sur les « blancs » qui doivent se taire ont fait jaser.

Après avoir récusé « le mot race » l’ancienne complice de Laurent Ruquier a précisé qu’elle n’était pas choquée « que des personnes discriminées […] sentent la nécessité de se réunir entre elles pour en discuter ».

« Je préfère les réunions “réservées à” que les réunions “interdites à”. Mais s’il se trouve que vient à cet atelier une femme blanche, un homme blanc, il n’est pas question de la ou le jeter dehors. En revanche, on peut lui demander de se taire, d’être spectateur ou spectatrice silencieux. ».

Après Cyril Hanouna, c’est au tour de Marlène Schiappa de dénoncer les propos de l’adjointe à la mairie de Paris.

« La République est une et indivisible. La citoyenneté, c’est un ensemble de droits et devoirs qui ne varient pas en fonction de la couleur de peau », a réplique la ministre déléguée en charge de la Citoyenneté au micro de RTL avant de charger directement Audrey Pulvar.

«Il me semble qu’Audrey Pulvar, une partie de l’UNEF, une partie du Parti socialiste, sont à la remorque des idées indigénistes en souhaitant qualifier les personnes en fonction de leur couleur de peau ».

« Cela ne peut pas passer par de l’exclusion. Qu’il y ait des groupes de parole, des victimes de racisme ou de sexisme mais à aucun moment on doit demander à quelqu’un de se taire, ou de sortir en fonction de sa couleur de peau quelle que soit sa couleur de peau », a-t-elle poursuivi.

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