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Jean-Vincent Placé à un videur « Le prix de ma chemise, cela fait un RSA complet pour ta famille »

Jean-Vincent Placé à un videur « Le prix de ma chemise, cela fait un RSA complet pour ta famille »

C’est ce mercredi que Jean-Vincent Placé devra répondre d’une accusation d’ injures racistes et violences dans un bar parisien, comme le rappelle le Parisien, qui dévoile quelques déclarations de l’ex ministre.

En avril dernier, l’ex secrétaire d’Etat avait fait parlé de lui pour avoir saccagé un bar, insulté un policier d’origine maghrébine venu l’interpeller, et d’avoir agressé une femme.

Il sera jugé par le tribunal correctionnel le 11 juillet prochain pour injures racistes et violences et pour agression.
Le Parisien relaye quelques propos tenus par l’ex ministre ce soir là, notamment à l’encontre d’une fille.
« Il m’a dit Je suis ministre, ce qui me ferait très plaisir c’est que tu danses pour mon ami ici présent qui est parlementaire en me désignant son collègue, a confié la plaignante, âgée de 20 ans. J’ai dit Je ne suis pas intéressée et me suis retournée pour parler avec mes amies. À ce moment, il m’a saisi le bras gauche et m’a tirée violemment vers lui. Il m’a dit Mais vas-y, je te paye. J’ai dit Non je suis toujours pas intéressée, je ne suis pas à vendre. »

Placé admet avoir été «lourd et insistant»
Jean-Vincent Placé s’en serait ensuite emporté contre un videur, Mohammed B, surnommé Vlad.

« On n’est pas au Maghreb ici. », lui avait-il lancé.

« Vlad » raconte : « [Il] a dit Tu sais pas qui je suis, je vais t’envoyer à Ouagadougou par le premier vol, ça va te faire tout drôle […] Le prix de ma chemise, cela fait un RSA complet pour ta famille. ».

L’ex ministre aurait aussi traité des policiers de la BAC (brigade anticriminalité) de « tocards ».
« Ils arrivent quand les connards ? » aurait-il ajouté en attendant l’arrivée des renforts. « En terme pénal […] c’est ce que je regrette le plus de cette soirée et n’en suis pas très fier ».





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