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Jim Caviezel

Jim Caviezel

Acteur américain né le 26 Septembre 1968 à Mount Vernon, Washington, de son vrai nom James Patrick Caviezel



James Caviezel a grandi dans Skagitt County, dans l’état de Washington. Comme les Caviezel étaient une famille d’athlètes, James s’est d’abord dirigé vers le sport, optant pour le basket-ball. C’est une blessure au pied qui l’a un jour forcé à envisager une autre carrière. Son premier rôle a été dans une adaptation étudiante de Come Blow your Horn, la comédie musicale de Frank Sinatra. Par la suite, au début des années 1980, James Caviezel a décidé de déménager à Los Angeles, partageant sa vie entre les auditions et un travail de serveur. Il a commencé par obtenir de petits rôles dans des séries télévisées populaires comme Arabesques et Les Années coup de cœur (The Wonder Years). En 1991, il a réussi à décrocher le rôle d’un préposé aux réservations de billets d’avion dans un premier long métrage My Own Private Idaho (1991) de Gus Van Sant, en se faisant passer pour un Italien, fraîchement débarqué, s’exprimant avec un fort accent. Il a continué d’avoir des petits rôles dans des films comme Diggstown et Wyatt Earp (1994) de Lawrence Kasdan, se faisant petit à petit un nom. On l’a particulièrement remarqué dans son personnage de « Slov » Slovnik, dans A armes égales (G.I. Jane) (1997) où il avait plusieurs scènes d’une grande intensité avec sa covedette, Demi Moore. Or, l’interprétation qui l’a propulsé au rang de vedette était aussi dans un film de guerre, La Ligne Rouge (The Thin Red Line) (1998) de Terrence Malick. Caviezel y était étonnant dans le rôle du pacifiste et taciturne soldat Witt, aussi convaincant que les autres vedettes du film, dont Sean Penn, Nick Nolte et Adrien Brody. Sa capacité évidente d’exprimer l’introspection émotive et de jouer des personnages très physiques lui a une fois de plus servi au cours des années suivantes, dans des projets comme Chevauchée avec le Diable (Ride with the Devil) (1999) le «western» sur fond de guerre de Sécession d’Ang Lee, et Fréquence interdite (Frequency) (2000) dans lequel il incarnait un jeune homme qui communique avec son défunt père (Dennis Quaid), décédé 30 ans plus tôt. En 2001, il apparaissait aux côtés de Jennifer Lopez dans Angel Eyes (2001) réalisé par Luis Mandoki. James Caviezel avait toutes les qualités nécessaires pour rendre crédible le rôle d’Edmond Dantès, cet innocent condamné à mort dans La Vengeance de Monte Cristo (The Count of Monte Cristo) (2002) adapté du roman d’Alexandre Dumas par Kevin Reynolds (2002), et pour interpréter un héros de guerre accusé de meurtre dans le drame juridique de Carl Franklin Crimes et pouvoir (High crimes) (2001) de Carl Franklin, aux côtés de Morgan Freeman et Ashley Judd. On peut affirmer que le rôle de James Caviezel dans La Passion du Christ (The Passion of the Christ) (2003) constitue la quintessence du rôle de composition. On a choisi Caviezel pour incarner le Christ en raison de son entière disponibilité, lui qui était prêt à s’investir totalement dans ce projet unique. Avant le tournage, l’acteur a consacré plusieurs mois à la préparation du rôle le plus exigeant de sa carrière, tant sur le plan physique que spirituel et émotif. Il s’est plié quotidiennement à des heures d’apprentissage de l’araméen, la langue parlée par Jésus de Nazareth, et s’est soumis, pendant le tournage, à des séances de maquillage qui pouvaient durer jusqu’à 10 heures pour les scènes de flagellation. C’est pendant l’une de ces scènes qu’il s’est d’ailleurs disloqué une épaule. Il a passé des journées entières sur la Croix, à souffrir du froid intense. Quoi qu’il en soit, James Caviezel est sorti de l’expérience grandi, convaincu que quelqu’un, là-haut, avait veillé sur lui, sentiment exacerbé quand il a été frappé par la foudre alors qu’il se trouvait sur le mont Golgotha, accident qui l’a laissé sans aucune séquelle. En 2004, on verra James Caviezel aux côtés de Robin Williams et de Mira Sorvino dans The Final Cut, d’Omar Naim, et en compagnie de Claire Forlani et Jeremy Northam, dans Stroke of Genius, réalisé par Rowdy Harrington.





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