En raison de ses déboires, DSK a toujours été une proie facile des maitres-chanteurs, indique Raphaëlle Bacqué, co-auteur du livre «Les Strauss-Kahn», un des succès de l’année.



Ce livre sorti en juin dernier s’était en effet vendu à plus de 120 000 exemplaires.
Pour assouvir ses désirs, le mari d’Anne Sinclair « s’était mis à fréquenter des milieux interlopes et était devenu vulnérable ».

«On le voit bien avec l’affaire du Carlton. Ces patrons, ces policiers qui lui organisaient ses soirées en espéraient des bénéfices », indique Raphaëlle Bacqué, également journaliste au « Monde ».
«Les écoutes opérées dans l’affaire du Carlton montrent d’ailleurs que dès le lendemain du scandale du Sofitel, les proxénètes et prostituées se demandent s’ils ne peuvent pas « se faire de l’argent » en menaçant d’aller raconter les frasques de DSK à la justice américaine. C’est bien cela le problème: il est facile, dans ces conditions, de devenir la proie des maîtres chanteurs », fait savoir Raphaëlle Bacqué.