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Charlotte Casiraghi, mélancolie très forte, quelque chose de trop destructeur, elle se livre

Charlotte Casiraghi, mélancolie très forte, quelque chose de trop destructeur, elle se livre

Juste après son mariage avec Dimitri Rassam, le père de son second enfant, Charlotte Casiraghi aurait eu envie de se plonger dans l’œuvre de Marguerite Duras. À l’adolescence, l’héritière monégasque n’a pas pu s’y plonger.

Cet épisode, la fille de la princesse Caroline de Monaco en avait parlé lors d’un entretien accordé à Madame Figaro, où elle présentait les « Rendez-vous littéraires rue Cambon », proposés depuis le début de sa collaboration avec Chanel.

« Je suis passée à côté. Il y avait quelque chose de trop destructeur, cette proximité avec la folie, ce rapport violent avec sa mère, une mélancolie très forte », a confié celle qui a été repérée en famille à Saint-Tropez. Les photos ont été publiées par le magazine espagnol Hola !.

« À l’adolescence, ce n’était pas le moment pour moi de lire Duras. Il y a deux ans, j’ai lu toute son œuvre. Et je suis touchée aujourd’hui, paradoxalement, par une certaine douceur qui émane d’elle, y compris dans sa voix, par les textes plus intimes où elle parle de la maison, du foyer », explique-t-elle.

La femme de Dimitri Rassam a été sidérée lorsqu’elle a relu L’Amant, un message en particulier l’a chamboulée, celui où elle « parle de son visage ravagé, détruit. Je me suis dit : « OK, je veux la relire ! ».

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