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Charlène de Monaco, « les chirurgiens européens ont tout réparé », la salve d’une journaliste

Charlène de Monaco, « les chirurgiens européens ont tout réparé », la salve d’une journaliste

Charlène de Monaco s’est affichée sublime aux côtés de son mari, le prince Albert, et leurs jumeaux, Gabriella et Jacques. Les bruits la disant défigurée sont tuées dans l’oeuf. Pilar Eyre, la journaliste à l’origine de ces ragots maintient sa version. Des chirurgiens sont supposés avoir réparés les dégâts.

« Reste à comprendre les véritables raisons de son hospitalisation. Dépendance aux psychotropes et aux somnifères ? Dépendance à l’alcool ? (…) La dernière hypothèse sur son état évoque une chirurgie esthétique bâclée », rapportait en février dernier le média britannique The Express.

La première dame monégasque aurait effet effectué une visite express à Dubaï afin de subir une opération de nature esthétique sur le côté droit du visage.
Le résultat aurait cependant été décevant, rappelant que la princesse n’a jamais été photographiée à l’époque sans masque.
Et à en croire Neue Post, cette journaliste qui a reçu plusieurs prix, maintiendrait sa version.

« Apparemment, les chirurgiens plasticiens européens ont réparé ce que leurs collègues ont gâché en Afrique du Sud et à Dubaï », aurait-elle lâché.
« Épuisement ??? Être détendu 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, et ne rien faire, c’est épuisant », est-il ensuite dans les colonnes de ce magazine.
D’après un autre magazine, Charlène de Monaco a vraiment souffert de dépression.

Pour Joel Stratte-McClure, spécialiste qui s’est confié au New York Times, Grace Kelly, sa belle-mère, a également vécu une période « terrible durant les premières années de son mariage, comparable à ce que traverse Charlène aujourd’hui ». Des propos soulignés par un proche du clan Grimaldi : « Charlène a toujours eu soit un air de détachement total par rapport à ce qu’on pouvait penser d’elle, soit un masque de souffrance que rien ne pouvait illuminer. Elle a toujours été difficile à cerner, indéchiffrable. Elle n’était pas une femme trophée, comme on en croise souvent à Monaco. Elle n’était pas non plus une intrigante ».

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