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Charlène de Monaco en détresse, « dépendante » à un dangereux cocktail de somnifères

Charlène de Monaco en détresse, « dépendante » à un dangereux cocktail de somnifères

Bientôt de retour à Monaco après plusieurs mois d’exil, Charlène de Monaco serait dépendante à un dangereux somnifère depuis neuf ans. Et son exil aurait réalité pour objectif de soigner cette addiction.

Le magazine Voici révèle une piste inédite aux causes de la ‘fuite’ de la princesse Charlène de Monaco du Palais. Et cette fois, il n’est pas question d’une crise conjugale ou de frictions avec ses belles-sœurs, Caroline et Stéphanie de Monaco.

La maman de Jacques et Gabriella séjourne à la Thanda Private Game Reserve, à trois heures de route de Durban non pour se la couler douce ou pour sauver des animaux, comme elle l’affirme sur les réseaux sociaux, mais pour y suivre une cure de désintoxication.

Charlène de Monaco serait en effet « dépendante depuis neuf ans à un dangereux cocktails de somnifères (Stilnox, imovane et dérivés de Carfentanil).
Carfentanil est l’un des opioïdes les plus toxiques connus.
Et d’après un site médical, des « études montrant qu’il est 10 000 fois plus toxique que la morphine, 4 000 fois plus toxique que l’héroïne et 100 fois plus toxique que le fentanyl. Dans certains cas, une seule dose de naloxone ne suffit pas à inverser l’effet du carfentanil ».
Une source proche du palais a confirmé cette dépendance au magazine Voici : «Tout a commencé par des anti-douleurs pour soigner une vieille blessure. Et puis, au fil du temps, parce qu’elle n’arrivait pas à dormir, elle est tombée dans un cercle vicieux ».

En arrivant en Afrique du Sud, la princesse pensait qu’elle serait remise d’aplomb en une quinzaine de jours. Le fait de revoir le pays ancestral de son adolescence aurait pu l’apaiser, mais il n’en « était » rien.

Fragile psychologiquement, Charlène de Monaco aurait emmené ses ennuis avec elle.
En plus de cette addiction, elle souffrirait aussi de troubles alimentaires. Les soucis ORL « qu’elle a de manière chronique sont venus aggraver la situation ».

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