Close
Charlène de Monaco, «banale tentative d’extorsion de fonds », les dessous de son exil

Charlène de Monaco, «banale tentative d’extorsion de fonds », les dessous de son exil

Des explications sur l’exil de Charlène de Monaco en Afrique du Sud, où elle est coincée depuis mars dernier, officiellement pour des raisons de santé. En réalité, ce seraient les supposées infidélités du prince Albert sur fond d’affaires d’extorsion de fonds seraient en cause.

Cet été, la princesse monégasque précisait les raisons de son départ et de la distance prise avec le Rocher, insistant sur ses graves ennuis de santé.

«J’étais partie pour dix-douze jours, mais j’ai soudain beaucoup souffert des
oreilles. J’avais un problème pour égaliser la pression. Les médecins m’ont appris que j’étais atteinte d’une inflammation assez sévère de la gorge et des sinus », expliquait celle qui n’a pas fait d’apparition à Monaco depuis janvier dernier. Elle serait en Afrique du Sud depuis le mois de mars dernier.

« Je ne peux pas entrer dans les détails mais en tout cas, je dois prendre du
temps pour me remettre. Je ne peux pas forcer mon rétablissement et je ne peux
pas prendre l’avion car voler au-dessus d’une altitude de 3.000 mètres me causerait de sérieux problèmes », expliquait par ailleurs la maman de Gabriella et Jacques le 2 août dernier dans une vidéo diffusée sur le site de la station sud-africaine South Africa Radio 702.

« J’ai été très triste de ne pas être avec mes enfants cet été en Europe. C’est la plus longue période durant laquelle j’ai été séparée d’eux jusqu’à présent », confie-t-elle par ailleurs, visiblement très déçue. « Je me sens bien. Et je mets ce temps d’attente à profit pour travailler sur des projets. J’ai transféré ma fondation en Afrique du Sud. ».

Le magazine Elle, qui a recueilli quelques confidences de proches, ne semble pas convaincu par ces explications. Le dossier n’est cependant pas à charge. L’attitude de la princesse sous pression est comprise.
Les enfants naturels du prince Albert serait « sujet archi-sensible pour Charlène, et on peut le comprendre ».

Le prince souverain de Monaco a reconnu Jazmin Grace née en 1992, et Alexandre, né en 2003 de sa relation avec Nicole Coste.

Lorsque l’histoire avec cette Brésilienne – qui a lancé une action contre le prince Albert en reconnaissance de paternité pour son enfant né en 2005 – Charlène de Monaco aurait pété un câble. En principauté, personne n’y croit.

« Banale tentative d’extorsion de fonds », juge un retraité du palais, « et de plus, ce troisième rejeton serait venu au monde avant que Charlène et Albert ne soient ensemble, mais la princesse, fragilisée et en perte de confiance, vivrait dans la terreur qu’un nouveau scandale soit dévoilé ».

Laisser un commentaire

Close