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Brigitte Macron, panique à l’hôpital ! Une intervention d’urgence

Brigitte Macron, panique à l’hôpital ! Une intervention d’urgence

« Retour sur un imbroglio médical qui a bouleversé », Brigitte Macron, l’épouse du président de la république.

Et la nature de cette opération est précisée par le magazine France Dimanche, qui lui consacre sa Une.

Dans un premier temps, l’hebdomadaire rappelle que l’épouse d’Emmanuel Macron avait fait faux-bond à son mari au printemps pour «  les célébrations des 80 ans de l’appel du 18 juin 1940, à Londres ».

La maman de trois enfants devait en effet subir « une opération de la rétine », qui était prévue quelques mois plus tôt.

A l’époque, elle a été contrariée à cause du Covid.

Aussitôt, l’opération subie, très active, Brigitte Macron s’était replongée « dans ses dossiers sans trop prendre le temps nécessaire à sa convalescence ».
Et cette intervention d’urgence à laquelle il est fait référence dans cette édition de cette semaine ne concerne qu’indirectement l’ex-professeur de théâtre.

Il s’agit de celle de Bernard Tapie, auquel elle aurait menti pour le garder à l’hôpital sur ordre des médecins, a révélé le fils de celui-ci dans Gala à l’occasion de la sortie de son livre, Comment te dire au revoir (éd. Michel Lafon).

« Il était prévu qu’il sorte un jeudi quand il a hurlé qu’il en avait archi marre, et a décidé qu’il rentrerait chez lui deux jours plus tôt, le mardi », a précisé Stéphane Tapie. « Je savais que la “première dame”, Brigitte Macron, devait se rendre à l’hôpital pour rencontrer mon père le mardi. Je l’appelle et je lui dis : “Vous pouvez me rendre un service ? […] Je vous demande de mentir. ». Dans un premier temps, elle refuse de mentir.

«Je lui explique le contexte, que Tapie veut quitter l’hôpital après sa visite […] et je lui demande si elle ne peut pas lui expliquer qu’elle viendra en définitive le jeudi, poursuivait Stéphane Tapie. Elle n’a pas considéré la question longtemps… Je retourne dans la chambre et, aussitôt, son téléphone se met à sonner, il regarde qui l’appelle et me fait un clin d’œil. C’était la “première dame”… ».

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