Close
Brigitte Macron, charge violente, la violente charge du fils d’Alain Delon (photo)

Brigitte Macron, charge violente, la violente charge du fils d’Alain Delon (photo)

Brigitte Macron, et surtout son mari président ont été « chargés », par Alain-Fabien Delon, le second fils d’Alain Delon. La décision de reconfinement en cause. « Isolée », à l’Elysée, la première dame vivrait un confinement apaisé.

« Donc reconfinés », lance le comédien de 26 ans.

« Faut m’expliquer pourquoi tout fermer encore. Empêcher les gens de bosser, de sortir, de se voir. Pour une maladie qui tue moins que la cigarette.

Allez Monsieur le bien-pensant de mes deux interdit et l’alcool pensant que tu y es. Bande d’hypocrites », poursuit Alain-Fabien Delon, officiellement célibataire depuis la fin de son histoire avec Capucine Anav.
Brigitte et Emmanuel Macron sont supposés ne pas comprendre la situation et pour cause !

Ils disposent d’une de « 11179 m2 » de surface pour leur quotidien. « Le confinement passe mieux », glisse-il, avant de relayer la salve du professeur Raoult sur LCI, dans le cadre de l’émission de David Pujadas.

« A la fin, qu’est va suggérer ? Que tout le monde rester enfermé toute sa vie parce qu’il a des virus dehors ? Mais vous tous fou. Vous êtes tous devenus cinglés ».
Le propos du jeune acteur n’est pas partagé par par Etienne Gayat, anesthésiste-réanimateur à l’hôpital Lariboisière à Paris, qui partage la décision du président.

« C’est indubitable ! On allait dans le mur. Nous le voyons, le couvre-feu n’a pas marché, il a été contourné, on a fait la fête plus tôt, on s’est rassemblé sur des terrasses bondées. Or, c’est en limitant le plus possible les
interactions sociales que l’on arrivera à s’en sortir », a indiqué le praticien confronté au virus au quotidien. L’idée que l’on allait accroître indéfiniment les lits de réa était illusoire ».

« On ne peut pas et on ne veut pas. Aller en réanimation est une très mauvaise nouvelle : 15 à 20 % n’en sortent pas car ils y meurent et d’autres ont un
surcroît de mortalité dans l’année qui suit, sans parler des conséquences physiques et mentales très importantes », a-t-il expliqué dans les colonnes du Parisien.

Laisser un commentaire

Close