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Brigitte et Emmanuel Macron, douches froides, le cri de coeur de François Berléand

Brigitte et Emmanuel Macron, douches froides, le cri de coeur de François Berléand

Brigitte et Emmanuel Macron risque cette fois de perdre l’une de leur soutien, François Berléand, déçu par la gestion de la crise sanitaire par les autorités.

Sa pièce ne pourra d’ailleurs pas être présentée à partir du 15 décembre, suite à une décision du premier ministre Jean Castex, précisant qu’étant donné que le nombre de cas positifs à la Covid-19 n’est pas retombé en dessous de la barre des 5000 contaminations quotidiennes, les règles de confinement seront plus strictes.

« Il est de notre devoir d’adapter les mesures que nous avions prévues. Nous devons éviter une troisième vague », a-t-il indiqué.

Cette décision a été commentée dans Le Parisien par François Berléand, qui n’en peut plus des douches froides, alors qu’il pensait faire face dans quelques jours au public avec sa pièce « Une heure de tranquillité ».

« Voilà ! C’est évidemment une grande tristesse, mais c’est sans arrêt des douches froides, Déplore Berléand. A ce compte, on aurait préféré qu’on ne nous
dise pas que ça pouvait rouvrir le 15… On savait qu’il y avait des
conditions, mais ça, on n’a peut-être pas voulu l’entendre. ».

« On a conscience que la situation est délicate, que c’est compliqué et qu’il s’agit de la vie des gens, mais on prend un grand coup, là », a ajouté l’acteur. Moi, j’étais pour un vrai confinement comme en mars, là ça ne veut rien dire. Vous avez vu le monde partout dans les rues, c’est comme avant en fait »,

François Berléand échangera sans doute à ce sujet lors d’un entretien avec Brigitte Macron à laquelle il téléphone régulièrement.
«Je connais le couple Macron, confiait-t-il. Ils sont venus un jour me voir au théâtre pour la pièce Momo. On a dîné ensemble et on s’est tutoyé comme si on se connais­sait depuis toujours ».

«Ce sont des personnes extrê­me­ment chaleu­reuses qui vous regardent dans les yeux. J’ap­pelle souvent Brigitte. On échange nos points de vue », poursuivait François Berléand.

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