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Benoît Duquesne « nerveux et angoissé », la veille de sa mort

Benoît Duquesne « nerveux et angoissé », la veille de sa mort

Moins d’un mois avant son décès le 4 juillet dernier, Benoît Duquesne, emporté par une crise cardiaque, recevait dans sa maison des Cévennes ses collaborateurs rapporte le magazine Paris Match, qui consacre un dossier à cette disparition brutale.

Le fait que le journaliste ne prenne jamais le temps de souffler aurait accéléré son départ suppose la publication qui évoque le séjour du présentateur de ‘Complément d’Enquête’ avec ses collaborateurs dans les Cévennes.

« Mais là aussi, le travail se poursuit. Benoît y invite chaque été ses équipes pour quelques jours de séminaires aux allures de colonies de vacances. Celui de 2014 a lieu à la fin du mois de juin dernier », quelques jours avant sa disparition.

Le soir c’était une fiesta monstrueuse, on finissait tout habillé dans la piscine

« Il nous a reçu comme un père, raconte son ami François Ducroux. En journée, on travaillait, il faisait passer des entretiens de fin d’année sous son chêne, dans le jardin. Le soir c’était une fiesta monstrueuse, on finissait tout habillé dans la piscine, à danser avec son chien ! ».

François Ducroux insiste sur la relation très particulière du journaliste vedette de France 2 avec son animal, « un grand molosse du nom de Cargo qui « sent mauvais et n’est pas très malin mais l’accompagnait partout».
L’animal était présent à ses côtés jusqu’à la veille de sa mort nous apprend Paris Match.

La veille de la disparition de Benoît Duquesne des suites d’une crise cardiaque, ses collaborateurs l’ont trouvé « particulièrement nerveux et angoissé.

« Sur sa péniche, il s’effondre le soir où les spectateurs découvrent à la télévision son dernier numéro de « Complément d’Enquête ». Terrassé par une crise cardiaque, Benoît n’aura pas eu le temps de le regarder », est-il commenté.





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