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Alexandre Brasseur tourmenté, son ultime virée avec son père emporté des suites d’une longue maladie

Alexandre Brasseur tourmenté, son ultime virée avec son père emporté des suites d’une longue maladie

En entretien avec « Paris Match », Alexandre Brasseur s’est confié sur la terrible épreuve familiale qu’il traverse, celle de la disparition de son père, Claude, auquel il rend un vibrant message. Il rappelle leur dernière virée ensemble.

L’acteur émérite a perdu la vie le 22 décembre à l’âge de 84 ans. Ces dernières années, il a composé avec de terribles ennuis de santé. Les conséquences d’un AVC auraient été déplorées.

Son fils ne s’est pas exprimé à ce sujet, mais il a en revanche tenu à rendre hommage à son regretté père qu’il aimait plus que tout. Il lui a donné envie de faire ce métier.

« Mon père avait ses failles et il en parlait peu. Par pudeur, et parce qu’il nous avait fallu du temps pour apprendre à nous parler », a-t-il indiqué, se réjouissant de rapprochement avec son père sur le tard. « Entre un père et un fils c’est toujours un peu trop tard… On s’est retrouvés tard et puis il est parti », a regretté celui qu’une rumeur prétend plus que proche qu’Ingrid Chauvin, sa partenaire dans la série « Demain nous appartient », la série proposée sur TF1.
« Je me souviendrai toujours de la chaleur de ses mains quand il vibrait », a-t-il indiqué.

Ils s’étaient donné la réplique dans la pièce de théâtre Mon père avait raison.

« Claude a vécu pleinement, effrontément. Il a souvent été persuadé que je le jugeais. Je n’ai jamais jugé mon père. À sa place, peut-être que, parfois, j’aurais fait pire », a-t-il précisé. » On ne doit pas juger, on doit chercher à comprendre, à accepter. J’ai aimé mon père sans condition. Je me souviendrai toujours de la chaleur de ses mains quand il vibrait ».

Alexandra Brasseur a évoqué leur dernière escapade « dans le Paris qu’il aimait, bras dessus, bras dessous, à son rythme ».
«Nous nous sommes assis à la terrasse du Vagenende, boulevard Saint-Germain. On a bu des Spritz et regardé les filles. On était bien. C’était un moment rêvé entre un père et un fils, un moment simple et lumineux comme ce beau mois de juin qui l’a vu naître ».

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